ACTUALITÉS
Retrouvez ici les actualités de la SEPEA.
Soirée clinique avec Valli Kohon
Soirée clinique avec Valli Kohon (Membre de la British Psychoanalytical et de la SEPEA) Dans la suite du week-end de mars 2026 « Violences adolescentes », la SEPEA organise une soirée clinique, en visio-conférence, dans laquelle Valli Kohon commentera...
Le narcissisme à l’épreuve de l’IA
Intelligence Artificielle. Le terme met l’accent sur ce que l’homme estime sa plus précieuse possession : l’intelligence. Devenue artificielle, se proposant comme notre amie, toujours positive et encourageante, l’intelligence artificielle alimente un rêve de puissance et d’autonomie propre à l’économie narcissique. Comme elle s’accorde à nos opinions son usage peut être préféré aux relations avec des personnes réelles comme dans le domaine sentimental ou érotique.
De même pour des psychothérapeutes, l’IA est vue comme le soutien à un moi défaillant et vulnérable. Ici, la fonction du manque, du silence dans le travail analytique, semblent avoir disparu. Or, si l’empathie présumée de la machine peut pallier certaines impasses identificatoires du sujet, elles ne sauraient les y confronter.
L’impression de familiarité qui s’en dégage se fait au prix de subtiles distorsions de la réalité. Les limites qu’imposent à l’humain le vieillissement et la mort paraissent abolies par la puissance du virtuel. Finiront-elles par nous aliéner au miroir qui nous est tendu ?
Colloque – Les Grands Cas de la Psychanalyse de l’enfant et de l’adolescent
Colloque : Les Grands Cas de la Psychanalyse de l’enfant et de l’adolescent.
La technique psychanalytique aujourd’hui.
La pratique psychanalytique contemporaine a considérablement évolué depuis sa fondation. Psychothérapies diverses, individuelles, de groupe, de familles, abord corporel répondent à des besoins cliniques. Cet ouvrage témoigne de la variété et la créativité de la psychanalyse
À PROPOS DES ATTAQUES SUR LA PSYCHANALYSE PARUES DANS LA PRESSE
Les récents articles consacrés à la Fondation Vallée et la fermeture précipitée de ses quatre unités d'hospitalisation pédopsychiatrique appellent une réponse mesurée mais ferme de la SEPEA, d’autant que cela a suscité une campagne de remise en cause de la...
Janvier 2026 / Florence Guignard – Hommage à Marta Badoni
[…] J’ai connu Marta en Suisse, tandis que nous étions toutes deux dans les débuts de notre formation « psy » : en psychiatrie pour elle, en psychologie clinique pour moi. Nous avons suivi des enseignements communs – notamment celui, inoubliable, de Julian de Ajuriaguerra – et chacune de nous deux a glané des graines différentes de cet enseignement : tandis que je me suis centrée sur un travail de recherche en équipe pluridisciplinaire dirigée par lui, sur les troubles du langage chez l’enfant, Marta s’est immédiatement sentie attirée par le travail sur le corps et avec le corps en psychothérapie, à partir d’un autre intérêt de ce maître tellement créatif : les apports possibles à la psychanalyse, d’une technique de relaxation. (Moi, j’ai bien essayé, mais comme je m’endormais à chaque fois que je participais à une séance collective de relaxation de formation, j’ai très vite arrêté … J’en ai saisi la raison plus tard, dans mon analyse !)
Décembre 2025 / Association Convergence des Psychologues en Lutte
Nouvelle proposition de loi mais toujours le même logiciel
Association Convergence des Psychologues en Lutte 14 décembre 2025
Dans une dépêche de APMnews en date du 11 décembre 2025, nous apprenons que les sénateurs ont entièrement réécrit la proposition de loi 385 qui visait à inscrire les « centres experts » de la Fondation FondaMental dans le code de la santé publique.
Dans notre dernier communiqué, en date du 7 décembre, nous critiquions vivement cetteproposition de loi et ses fondements relevant d’une idéologie scientiste et néolibérale.
Décembre 2025 / Sylvie Reignier à propos de l’amendement 159
AMENDEMENT 159 CONTRE L’APPROCHE PSYCHANALYTIQUE ET PROPOSITION DE LOI 2586 – CONTINUONS À REFUSER D’ÊTRE LE BOUC ÉMISSAIRE DE LA DÉGRADATION DU SOIN PSYCHIQUE
Avec de nombreux collègues, nous avons été scandalisés par la légèreté et l’hostilité sans fard qui ont conduit à la rédaction du pénible amendement – aujourd’hui retiré- réglant son compte à la psychanalyse, dans l’urgence de trouver n’importe où, et par n’importe quel moyen des sources de réduction des dépenses de la Sécurité sociale. Bruno Falissard (*), psychiatre et scientifique dont le travail est reconnu dans la communauté du soin psychique, posait la question dans un communiqué récent : »Pourquoi ce besoin d’ériger un ennemi intérieur dans le champ de la santé mentale, comme si la difficulté du système se résumait à la présence de psychanalystes remboursés ? » .
Peut-être pouvons-nous avancer des éléments de réponse ?







